Journée Mondiale Contre le Cancer – Nos conseils !

Aujourd’hui nous célébrons la journée mondiale contre le cancer. À l’heure actuelle, cette maladie cause encore 1 décès sur 6 (soit 9.6 millions décès). Pour lutter contre ce fleau, il est important d’adopter une attitude préventive face à la maladie. Voici quelques conseils faciles à intégrer dans votre quotidien 🙂

+ Mangez coloré et bio ! Un apport régulier de fruits et légumes frais est un des moyens les plus protecteurs contre l’apparition d’un cancer. En moyenne, une alimentation riche en fruits et légumes d’au moins 400 g par jour diminue le risque de cancer d’environ 20 à 30 %.

+ Évitez de cuire les aliments à haute température. Les graisses deviennent toxiques à haute température (toute cuisson au-delà des 85°). Une consommation en aliments cuits dans de la graisse à haute température (entre 170 et 250°C) multiplie par deux et jusqu’à quatre le risque de faire un cancer du sein par exemple.

+ Faites du sport ! Une pratique sportive régulière (au moins 30 minutes par jour, 5 fois par semaine), semble réduire significativement les risques de cancer du côlon et du sein. Pour le cancer du sein, la pratique sportive diminuerait le risque de 30 % par rapport aux femmes inactives (davantage encore en cas d’obésité).

+ Trouvez la sérénité ! Le risque de cancer chez les anxieux est de 20 à 100 % supérieur à la normale. Certains sentiments particulièrement négatifs pourraient être susceptibles de favoriser l’apparition des tumeurs : le sentiment d’impuissance sur les choses, l’anxiété, la solitude et la culpabilité.

+ Buvez de l’eau ! L’action principale de l’eau dans la prévention du cancer consiste à nettoyer le corps de tous les cancérigènes et procancérigènes que nous absorbons dans notre alimentation. Boire suffisamment d’eau pourrait réduire le risque de cancer de 20 à 90 % (variable selon le type de cancer).
Il va sans dire qu’il est préférable d’éviter les boissons caféinées et l’alcool, car ils sont souvent associés à un risque plus grand de cancer.

+ Faites vos tests ! Le dépistage est un élément clé. Un diagnostic précoce (avant l’apparition de symptômes) permet de mieux soigner et de limiter les séquelles liées aux traitements utilisés. Le dépistage peut même permettre d’éviter l’apparition d’un cancer, grâce au repérage et au traitement d’une anomalie qui aurait pu évoluer vers un cancer. Afin de pouvoir adapter au mieux le traitement hormonal, je recommande à mes patients de faire des tests génétiques du dépistage du cancer du sein et de la prostate.

Il y a toujours des grandes chances de guérison si un cancer est pris à temps. Avec l’amélioration des traitements ainsi qu’une attitude préventive, il serait possible de guérir trois patients sur quatre d’ici 2030.

Petit extra, retrouvez la liste des nutriments à ne pas oublier, qui peuvent soutenir votre métabolisme et être antiinflammatoires.

L’AVIS DE NOS MÉDECINS

 

Dr Marc Naett 

Aujourd’hui le cancer du sein doit être considéré comme la conséquence d’un déséquilibre biologique chronique ou d’une inflammation persistante. Le corps possède de nombreux mécanismes pour lutter contre les attaques extérieures (toxiques, pesticides, surcharge et déséquilibre alimentaire) et intérieures (oxydation).

La persistance de ces déséquilibres ne permet plus aux cellules de se réparer suffisamment durant le sommeil et provoque les premières anomalies de la division cellulaire à l’origine de la transformation cancéreuse.

La meilleure prévention des cancers est donc le maintien des capacités de réparation de l’organisme par une alimentation saine et biologique, une activité physique régulière, une compensation en micronutriments et en vitamines, le maintien d’un bon équilibre hormonal.

Un bilan clinique et biologique complet permet au mieux de prescrire ces mesures préventives.

Dr Guy Gerin 

Un système inflammatoire chronique peut être à la base du développement de pathologie cancéreuse en générant des atypies cellulaires et des dommages au niveau du matériel génétique nucléaire. Un exemple typique étant le cancer bronchique de même que le cancer du côlon. Il est donc primordial d’éviter toute inflammation chronique de l’organisme.

Une des premières mesures est l’amélioration de l’alimentation en éliminant tout aliment toxique. Comme les graisses brulées, l’abstention d’alcool et de tabac. L’idéal étant la diète paléolithique. Les omégas 3 ont un effet anti-inflammatoire également.

Au point de vue hormonal : L’hormone qui peut avoir l’effet anti-inflammatoire est le cortisol et plus encore du corticoïde de synthèse comme la prednisolone et le methylprednisolone et en général avoir une bonne balance hormonale va avoir un impact favorable sur le risque cancéreux en général. Une étude réalisée chez les patients de la clinique a par ailleurs démontré une moindre incidence de cancer que dans la population générale.

Un déficit en hormone de croissance et en IGF-1 peut augmenter le risque de cancer en général. C’est peut-être aussi le cas pour d’autres hormones comme l’ocytocine, la mélatonine, la thyroïde la DHEA et les hormones sexuelles.

 

Dr Sabine Vranken

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*Consultez un médecin avant de commencer un traitement.

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